En plus, les sommes versées peuvent être déduites des fonds imposables. Dans un tel cas, le seuil établi est de 10% du montant net des revenus nets d’activités déclarés pendant l’année précédente. Ce mécanisme permet aussi d’étendre les seuils non exploités lors des trois années précédentes. Cet accord, qui demeure actif jusqu’au 1er Janvier 2023, a été initié, selon l’avis de nombreux, afin d’encourager les assureurs à offrir davantage de PER dans le court terme.
Ce dispositif fiscal, plutôt avantageux, requiert toutefois deux éléments pour sa réussite : En plus du timing de son activation, l’épargnant devra aussi avoir plus de 5 ans de marge avant la retraite.
Pour les épargnants faiblement imposés, il n’existe aucun intérêt à envisager de la possibilité de déduire les versements effectués sur le PER de leur revenu imposable. Dans cette optique, l’assurance vie demeure toujours autant avantageuse. Le PER favorise définitivement les Français détenant une TMI supérieure à 30%.
Ainsi, l’introduction du PER ne devrait pas pour autant indiquer la mort de l’assurance vie. Ce placement, très prisé, devrait continuer à l’être auprès de nombreux particuliers, et ce principalement à cause d’une liquidité accessible ainsi que la proposition de quelques avantages fiscaux. Sa fiscalité détient aussi le bénéfice d’être moins compliqué que celle du nouveau plan d’épargne retraite.
Contrairement au PER, les montants ne sont pas obligatoirement gelés jusqu’à l’âge de la retraite ou quelconques justifiant une gros besoin d’argent (accident, résidence principale, etc). Les fonds de l’assurance vie, demeurent ainsi accessibles, et peuvent être remboursés pendant les deux, voire trois premières semaines suivant les procédures administratives.
C’est un réel avantage pour le particulier. C’est étant donné qu’il aura plus de marge par rapport au financement de ses études ou autres évènement nécessitant un gros investissement. Comme indiqué initialement, les personnes possédant une faible taxation choisiront de toute manière l’assurance vie. La raison : la faible imposition à la sortie.
Lors de l’arrivée de la retraite pour un épargnant. S’il choisit de sortir les montants placés sous forme d’un capital, il serait plus avantageux d’effectuer des rachats progressifs sur son plan d’épargne afin de garantir des revenus additionnels réguliers en plus de sa pension. En outre, si vous avez investi des montants conséquents sur le PER, il est avisé de les récupérer en plusieurs fois, afin de diminuer l’imposition.